Mai 2026 : Une session historique au Grand Conseil!
Une étape historique pour notre mouvement
- 1989 : Première candidature au Grand Conseil valaisan (France Dubas et Wolfgang Marz)
- 2001 : Pour la première fois, les Vert·e·s accèdent au Grand-Conseil valaisan avec un député et un suppléant (Sylvia Schouwey et Christophe Mariétoz)
- 2017 : Premier groupe au Grand Conseil
- 2026 : Première présidence du Grand Conseil !
Élection de Céline Dessimoz à la présidence du Grand Conseil
Vendredi 8 mai Céline Dessimoz a été élue à la présidence du Grand Conseil valaisan. Durant une année, elle dirigera les séances du Parlement, veillera au bon déroulement des débats et représentera l’institution. Elle met au centre de son année présidentielle le thème de « l’environnement au cœur de la santé ».
Céline Dessimoz siège au Grand Conseil depuis 2017, où elle s’est investie avec constance et conviction au service de notre parti et de nos valeurs. Elle s’est aussi engagée pendant des années à la présidence de la section de Sion-Hérens-Conthey. Toujours présente, avec des mots justes et un engagement sans faille, Célineest une force précieuse pour notre mouvement.
Félicitations à celles et ceux qui ont ouvert la voie, aux ancien·ne·s député·e·s pour leurs contributions, aux député·e·s actuel·le·s pour leur engagement assidu, au vice-chef de groupe et au chef de groupe pour leur immense travail, et bien sûr à Céline Dessimoz pour son élection.

À retenir également durant la session de mai 2026 :
Le peuple tranchera sur le salaire minimum légal : Bien que le groupe des Vert·e·s ait soutenu l’initiative populaire cantonale pour un salaire minimum légal, le Grand Conseil l’a rejetée. Le peuple sera donc appelé à se prononcer. Pour les Vert·e·s, il est essentiel que chacun·e puisse vivre dignement de son travail.
Trois lois équilibrées pour combler le manque législatif pour les écoles : Les Vert·e·s se sont engagé·e·s afin de défendre une école valaisanne accessible, où enseignant·e·s et élèves peuvent être partis prenantes et questionner l’institution. Le parlement s’est mobilisé pour s’assurer de la cantonalisation des directions afin d’harmoniser les salaires et les couvertures sociales des directions. De plus, le Grand Conseil s’est engagé dans la voie du respect de la tradition, sans faire revenir l’enseignement religieux au sein des écoles. Les écoles privées, quant à elles, ne profiteront pas du denier public et la loi discutée permettra d’ancrer les pratiques actuelles tout en offrant une certaine liberté dans les pratiques d’enseignement.
Succès d’une motion “pour un parlement plus efficient” : Le Grand Conseil a accepté une motion portée notamment par Emmanuel Revaz visant à rendre le travail parlementaire plus efficient face à l’explosion du nombre d’interventions déposées. Le texte demande notamment de limiter la longueur des interventions afin de décharger le Parlement et l’administration.
Nos interpellations : Les Vert·e·s ont interrogé le Conseil d’État sur le projet hôtelier Lô Dzè à Martigny, en demandant quelles garanties seront mises en place pour protéger l’utilisation des fonds publics face aux risques financiers du projet.
Le Conseil d’État a aussi été interpellé au sujet du camping Bella Tola à La Souste concernant des travaux réalisés sans autorisation. Le conseiller d’Etat Franz Ruppen confirme qu’une procédure de police des constructions a été ouverte.
Des décisions qui préoccupent les Vert·e·s : Le groupe des Vert·e·s s’est opposé à l’avancement de la date de fauche des prairies extensives et peu intensives, craignant des conséquences négatives pour la biodiversité. Il déplore également le refus du Grand Conseil de soutenir l’introduction de la notion de féminicide dans le Code pénal suisse, malgré l’importance symbolique et politique de cette reconnaissance. Enfin, le groupe des Vert·e·s déplore l’acceptation des deux motions visant à réduire la fiscalité des entreprises, des décisions en contradiction avec les programmes d’économies qui se profilent au niveau cantonal.